Il installe son atelier parisien dans les galeries du Palais Royal au no 137, il ouvre un studio de daguerréotypie, ajoutant à son nom celui de son épouse. C'est là, en 1844, qu'il obtient au moins deux épreuves en portrait de son ami Louis Daguerre lequel était lié à la famille Sabatier-Biot. En 1844 et 1849, il présente ces travaux à l'exposition des produits de l'industriel à Paris, où il décroche une mention honorable.
Jusque dans les années 1850, il se présente comme « un peintre en miniature, réalisant des portraits au daguerréotype » et exerce principalement au Palais-Royal où il semble s'être fait une belle réputation de portraitiste.
En 1851, il devient membre de la Société héliographique puis en 1854, il fait partie des premiers membres de la société française de Photographie. Dans les années 1860, il dépose deux brevets pour deux appareils de développement « faciles à utiliser » dont un pouvant être utiliser en plein air. Il se retire au début des années 1870.
Sa fille Maria épouse le peintre et photographe Victor Laisné, auquel il vend son studio. |